Dans ce pamphlet, l’universitaire et homme politique défend le projet de la construction de l’établissement hôtelier.
EN DEFENSE DE DJEUGA PALACE DE DOUALA
La vraie malédiction des nations qui ne se développent pas ou traînent dans des obscurantismes avec des retards inqualifiables, honteux et embarrassants, résulte dans certains cas, des erreurs d’appréciation, des inerties voulues et du manque d’un véritable nationalisme. Le Cameroun apparaît de plus en plus comme un cas d’école.
Dans la ville de Douala, au lieudit échangeur Joss, se dresse un immeuble qui résiste au temps, et qui malgré quelques rides, concédés à l’abandon momentané des travaux, attend son heure, attend les techniciens, les sauveurs, les réalisateurs. Nous voici donc face à ce qui est une autre réalisation en cours de l’homme d’affaire, entrepreneur efficace, homme public, élu et député Claude FEUTEU. Le patron du très prestigieux hôtel DJEUGA PALACE de Yaoundé de même que du souverain immeuble qui berce de sa hauteur, la tribune des cérémonies officielles du boulevard du 20 mai. Il a commencé ici même ce projet, il y a un peu longtemps, un projet, une réplique jumelle en plus grand, de son projet fini de la capitale.
Mais qu’est-ce qui ne vas pas vraiment ?
J’ai entendu des choses, écouté plein de mondes, fréquenté et côtoyé nombre de sommités techniques, administratives et sociétales de toutes les envergures et des tous les statuts. La vérité est à l’envers de la réalité, tout à fait hors de propos et des faits matériels. Au bout du compte, peu de gens savent de quoi ils parlent, peu savent en effet ce qui se passe. Commencer était déjà une longue bataille, continuer est devenu un problème, mais d’avantage un problème crée et entretenu par des jalousies et des ignorances, que par la vérité et des émotions positives.
Ce projet doit vivre, et nous devons, à la vérité, encourager nos compatriotes qui prennent tant de risques, qui croient en leur pays, qui osent et qui travaillent à développer le pays. Ici, nous parlons d’un patriote de la première heure, d’un élu, d’un député de la nation qui a fait ses preuves, qui soutien ardument les institutions républicaines. Non, l’hôtel n’est pas perdu ni gâté ni raté. Non, ce n’est pas vrai que le projet ne reprendra pas. Tout est fin prêt, techniciens, financements, volontés et expertises. C’est de nous, de nos volontés collectives et positives, de nos soutiens, que dépendent toutes nos réalisations. Pendant que certains sont allés planqué des milliards ailleurs dans des coffres qui ne produisent rien et ne nous aident en rien, de braves compatriotes se battent au quotidiens pour maintenir le Cameroun debout, ceux qui croient aux appels du chef de l’Etat, ceux qui militent pour la paix, le travail et l’émergence.
J’ai été à Douala, j’ai fait le tour du propriétaire en compagnie des savants du métier, et j’ai compris. J’ai donc décidé de prendre la parole, pour défendre ce projet et pour dire à notre compatriote, notre frère, notre élu, notre fils et frère, notre capitaine des affaires, qu’il doit continuer, continuer et finir, conclure. J’ai pris la parole pour dire que le projet DJEUGA de Douala doit avancer. A tous ceux qui ont le pouvoir de décision, un mot à dire, une position à prendre et une voix à faire entendre, je vous invite à soutenir ce projet. Tenter de le bloquer, essayer de le tuer, de l’enterrer ou de le compromettre constituera une lourde, une très lourde responsabilité devant l’histoire et dans la mémoire collective de la nation.
Allez-y, patriote et honorable Claude FEUTEU, la nation est derrière vous, et merci d’aimer votre pays, notre pays.
Le Chef de l’Etat, le gouvernement et tous les vrais patriotes ne peuvent que vous soutenir. J’en suis convaincu./.
Yaoundé, le 06 juillet 2026





