L’ancien gardien international camerounais a répondu avec ironie à la polémique entourant l’annulation du carton rouge de Florian Balogun, une décision donnée à cause des pressions exercées par le président américain Donald Trump sur le président de la FIFA, Gianni Infantino. Il estime qu’en Afrique aussi on a eu droit au même scénario.
Balogun – Trump – Infantino inédit dans le football ? Non !! Il ne faut pas enlever à l’Afrique ses innovations. En 2013, lors de la CAN en Afrique du Sud, le Burkina Faso réalise un joli parcours et se qualifie pour la finale. Mais coup dur pour les Étalons : ils perdent leur meilleur joueur, Jonathan Pitroipa, en demi-finale après un carton rouge. Sauf que ce carton rouge va finalement être annulé. Au terme « d’échanges » entre le président du Burkina Faso de l’époque, Blaise Compaoré, et celui de la CAF, Issa Hayatou, la sanction tombe. Pitroipa est donc repêché pour la finale. Le joueur, si brillant tout au long du tournoi, va malheureusement être transparent lors du match décisif. Au final, c’est le Nigeria de Stephen Keshi qui rentrera avec la Coupe. Quand l’Afrique est suivie et imitée, il faut le lui reconnaître et donc rendre à César ce qui lui appartient.





