Le secrétaire national à la communication du RDPC, Jacques Fame Ndongo, affirme qu’il n’existe aucune « vacance au sommet de l’État » malgré l’absence de Paul Biya du Cameroun. Selon lui, aucune disposition légale ne limite la durée des séjours du chef de l’État à l’étranger et le président continue d’exercer pleinement ses fonctions à distance. Ce cacique du régime dénonce enfin les rumeurs sur une prétendue vacance du pouvoir, qu’il qualifie d’affabulations et de désinformation.
𝐇𝐀𝐋𝐓𝐄 𝐀𝐔𝐗 𝐅𝐀𝐍𝐓𝐀𝐒𝐌𝐄𝐒. 𝐈𝐋 𝐍’𝐘 𝐀 𝐀𝐔𝐂𝐔𝐍𝐄 « 𝐕𝐀𝐂𝐀𝐍𝐂𝐄 » 𝐀𝐔 𝐒𝐎𝐌𝐌𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐓𝐀𝐓
1- NI VACANCE…
Affirmer que le pouvoir (exécutif) est « vacant » au Cameroun relève d’un barbarisme juridique, voire politique ou logique (on ne peut pas « être et ne pas être » : principe aristotélicien du tiers exclu).
En effet, aucune disposition légale ou règlementaire, ne fixe, au Cameroun, la durée maximale du séjour présidentiel hors du Cameroun.
Nul ne peut donc appliquer au Chef de l’Etat, une inexistante disposition constitutionnelle qui ne peut prospérer que dans l’imagination féconde et vagabonde des adeptes du droit des sables mouvants.
2- NI SOMNOLENCE …
AU Cameroun, il n’existe aucune somnolence au Sommet de l’Etat ou dans quelque compartiment institutionnel que ce soit (exécutif, législatif, judiciaire).
Où qu’il se trouve, le Chef de l’exécutif est au travail. Il suit méticuleusement les dossiers que lui soumettent, au quotidien, ses collaborateurs, « de visu » ou par les moyens électroniques connus de tous. Il donne des directives appropriées, en vue de la bonne marche du pays.
3- NI JACTANCE …
Halte donc à la jactance, aux affabulations et aux gros mensonges. Que chacun se mette résolument au travail, dans son domaine de compétence, quelles que soient l’étendue et la nature de ce « domaine ».
Jean-Paul Sartre est prophétique : « l’homme est la somme de ses actes ». Il ajoute, sarcastique : « l’enfer, c’est les autres ».
4- NI MEDISANCE
Et si « l’enfer », c’était, parfois, soi-même ? Alléguer que telle personne est « morte », alors qu’elle est vivante, conjecturer sur un pouvoir « vacant », alors qu’il n’en est rien, diaboliser un chef d’Etat qui a donné la plus grande partie de sa vie à la Nation, sacraliser honteusement la médisance dans un pandémonium burlesque, au lieu de « cultiver son jardin » (Voltaire), est-ce conforme à l’éthique universelle et éternelle ? Question de conscience.
Pr Jacques FAME NDONGO





