Cameroun-politique : Maurice Kamto offre un cours magistral à l’université de Québec

Kamto au canada

Dans sa posture de juriste de haut rang, il y’a aucun doute sur la compétence du leader du mouvement pour la renaissance du Cameroun(MRC), farouche opposant du  régime de Yaoundé.

c’est ainsi que pour sa tournée américaine, il a donné un cours magistral à l’université de Québec sur le thème « Le droit international et la décolonisation inachevée ».Dans cette étape canadienne de sa tournée après celle de Paris, plusieurs centaines de participants ont pris part à la conférence donnée par l’opposant au régime de Biya au Canada.

D’ailleurs selon certaines sources, la salle était comble. Lors de son premier discours en terre canadienne, le leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun a promis que le combat allait se poursuivre.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Le 13 juillet 2026, l’ancien ministre Issa Tchiroma Bakary a annoncé le dépôt de deux plaintes pénales en Suisse concernant la répression des manifestations post-électorales

Invité de l’émission « Libre Expression » ce dimanche, Valère Bessala a vivement critiqué la gestion du navire de liquéfaction Hilli Episeyo. Alors que ce

Ce dimanche, Brenda Biya a semé le trouble sur les réseaux sociaux. La fille du chef de l’État a partagé une image portant la mention

La légitimité de Maurice Kamto à la présidence du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) est au cœur d’une bataille judiciaire. Ce jeudi 9

Le couperet est tombé pour Willy Mengue. Réuni le 7 juillet à Yaoundé, le Directoire du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun a officialisé l’exclusion

Dans un récent article, dans ce qui convient désormais d’appeler « L’affaire Baboke » qui relève du dépôt d’un faux décret présidentiel nommant un vice-président