Cette question épineuse et problématique est posé par Junior Rengou, qui est un témoin important dans le microcosme sportif, car la décision de la commission de la discipline de la confédération africaine de football (Caf) est reste en sursis.
« Et si le trophée de la CAN 2025 n’était pas encore définitivement acquis par le Sénégal ? Quoi qu’il en soit, les prolongations pourraient bien se poursuivre dans les prochains jours… devant les tribunaux. Le verdict de la commission de discipline de la CAF est très attendu. Il sera commenté, disséqué, contesté, et la bataille s’annonce rude. Le Maroc envisage une victoire sur tapis vert, avec des arguments jugés solides. Le Sénégal, conscient des sanctions potentielles, devra se défendre. Une chose est sûre : on ne perd rien à jouer ces prolongations devant les juridictions de la CAF et du TAS »
Cependant, Le politologue camerounais Moussa Njoya semble ne pas accepter cette analyse, il dit : « Durant cette finale, le « jeu de serviettes » et le manque total de fair play de l’équipe et des supporters marocains ont fait qu’ils ont perdu toute mon estime ! Ils ont été tout simplement minables ! Et vouloir acquérir ce qu’ils n’ont pas pu avoir sur le terrain, malgré tout le soutien de l’arbitre, ne contribue pas du tout à les relever dans leur extrême bassesse ! Et il y en a des Africains, qui a coup « d’expertise » veulent justifier cela ! Bref, je comprends un peu pourquoi ces gens prennent un malin plaisir à continuer à nous traiter de « singes »
La réponse de Rengou sera sans appel : « Moussa Njoya Il serait absurde d’analyser un match ou un événement de cette dimension sous un angle aussi unique. À l’ère du numérique, tout est exagéré et amplifié. Au-delà de l’arbitrage, pratiquement toutes les équipes se sont plaintes lors de cette compétition : le match Nigeria–Algérie, Égypte–Sénégal, entre autres. Il revient donc au juriste chevronné que vous êtes se poser la bonne question : que dirions-nous si le Maroc avait lui-même été victime de ces décisions arbitrales ? Un arbitrage qui laisse des joueurs quitter la pelouse, provoque une interruption de plus de quinze minutes, sans sanctions disciplinaires, pose objectivement un problème réglementaire. Soyons justes dans nos analyses, sans tomber dans une posture victimaire fondée sur la couleur ou l’appartenance. Défendre la position du Maroc, ce n’est pas défendre un pays contre un autre, c’est défendre le football et l’Afrique. Le Maroc est en Afrique »





