Le débat sur l’avenir politique du Cameroun continue d’alimenter les échanges dans la classe politique. Cette fois, c’est Cyrille Sam Baka, cofondateur du Groupe de Douala et président de l’Alliance des Forces Progressistes (AFP), qui revient sur la question de la transition politique.
Pour Sam Baka, il ne fait aucun doute que le Cameroun se dirige vers une transition à la tête de l’État. Mais il avertit : « La transition politique ne va pas se faire en un mois. » Selon lui, ce processus doit être pensé sur le long terme afin d’éviter toute rupture brutale qui pourrait fragiliser les institutions et l’unité nationale.
Le leader politique invite les formations politiques camerounaises à se livrer à une introspection sincère. Il rappelle que de nombreux partis, y compris l’UNDP et le SDF, ont vu leur influence s’éroder « élection après élection ». Pour lui, l’heure est venue de changer de paradigme et de repenser les stratégies afin de mieux répondre aux attentes des citoyens.
« Il faut voir comment on peut construire l’avenir », martèle Sam Baka, qui plaide pour une approche responsable et collective de la transition. Il insiste sur la nécessité de bâtir un processus inclusif, capable d’amener un véritable renouvellement de la scène politique camerounaise.





