L’homme d’affaires et banquier propriétaire de Afriland First Bank Paul Fokam Kemmogne pense dans cette sortie que la lutte contre le terrorisme national, passe par le développement d’une arme socio-économique.
Aujourd’hui, nous sommes entourés de personnes qui ont des diplômes, mais pas de connaissances. Malheureusement, les acteurs de la scène économique croient que l’école, telle qu’elle est faite aujourd’hui en Afrique, est capable de leur donner les éléments pour augmenter leur croissance. Ils se trompent. Y compris les journalistes parce que je ne suis pas sûr que vous ayez réalisé que les journalistes qui sont là ont besoin de la connaissance, de beaucoup de connaissances. Et j’avoue, j’ai déjà rencontré beaucoup de journalistes qui ne lisent pas. Les papiers que je vois, la plupart du temps, même le nom est tronqué. Je n’ai pas d’échec. Vous savez pourquoi ? J’ai transformé tout échec en opportunité et en le transformant en opportunité, je voudrais que les gens comprennent qu’ils ne doivent pas se lamenter. Je disais encore, l’échec c’est un excellent maître et il faut apprendre les leçons qu’il te donne pour pouvoir affronter demain parce que demain aura encore des obstacles plus durs, plus pertinents. Mon parcours pratique, professionnel, scientifique, ma carrière d’enseignant m’interpellent sur le fait que, sûrement, j’ai pu blesser certains volontairement ou involontairement, et je dois leur demander pardon à un moment ou à un autre de ma vie. Que j’ai des amis qui ont beaucoup d’admiration, beaucoup de sympathie pour moi, je dois leur être reconnaissant. Que ma famille, c’est mon socle granitique à qui je dois beaucoup de choses. Comment faut-il faire pour lutter contre le terrorisme national ? Il faut développer une arme socio-économique. Créer de la richesse dans tous les points du pays, et faire en sorte que cette richesse soit distribuée entre tous »





