Maurice Kamto a été qualifié de « Président de Facebook » lors d’une émission animée par Valérie Ndongo, provoquant le courroux du créateur de contenus Aymard Brice Fometio. Ce dernier a critiqué Moustik karismatik et Koppo pour avoir détourné la discussion culturelle en s’attaquant à Maurice Kamto, au lieu de débattre de sujets constructifs.
« Je suis profondément déçu par l’attitude de Moustik et Koppo lors de l’émission animée par Valérie Ndongo, où ils ont totalement détourné la parole qui leur a été donnée pour discuter des problèmes de la culture camerounaise. Au lieu de saisir l’opportunité de poser des questions constructives et de participer à une discussion enrichissante sur les enjeux culturels, ils ont choisi de s’attaquer de manière absurde et inappropriée au candidat principal de l’opposition, Maurice Kamto. Certes, chacun est libre de ses opinions et choix politiques, mais le timing était franchement mal choisi. Une émission aussi responsable méritait mieux que cette dérive.
Le professeur Maurice Kamto a montré une humilité exemplaire face à cette situation, même après que le modérateur, Valérie Ndongo, l’ait qualifié de « président de Facebook ». Mais l’humilité dépasse toujours la gloire, et Kamto n’a pas réagi pour ne pas briser l’ambiance, montrant une classe et un sens du devoir qui forcent le respect. D’ailleurs, force est de constater que l’émission de Valérie Ndongo a atteint des records de vues en moins de 24 heures, et vous pouvez aller vérifier par vous-même. Tout cela, grâce à la présence de Maurice Kamto qui a su donner à l’émission une visibilité qu’elle n’avait jamais connue.
Je tiens à rappeler que les artistes camerounais, et surtout les acteurs de la culture, doivent se rendre compte de leur rôle et de leur place dans la société. Ils sont des leviers importants pour influencer et contribuer à la construction d’un pays. Il est essentiel de privilégier la responsabilité, la réflexion et l’unité, et non le ridicule ou les attaques personnelles sans fondement.
Maurice Kamto, par sa sagesse et son professionnalisme, continue de démontrer que la politique doit se faire dans le respect et la dignité. Que Moustik et Koppo en tirent une leçon, et qu’ils se rappellent que la culture ne se résume pas à des gestes gratuits ou à des attaques stériles ».
Aymard Brice Fometio