Le journaliste camerounais Venant Mboua dans cette analyse revient sur les rapports tendus entre Ousmane Sonko et Diomaye faye.
« la patrie ou la mort, nous vaincrons! » Une devise inspirée de la révolution cubaine. On sait ce qui s’est passé : Compaoré a assassiné Sankara pour, dit-il, « rectifier la révolution ». Compaoré a donc été plus sage, plus intelligent que Sankara ? Je pose la question aux Africains . Aujourd’hui, nous avons Ousmane Sonko et Diomaye Faye, hier porteurs d’un projet révolutionnaire, aujourd’hui adversaires (peut-être même ennemis déjà) autour du pouvoir d’Etat. Beaucoup de personnes dans l’élite africaine semblent célébrer le génie politique de Diomaye, qui s’est coupé de son mouvement révolutionnaire et de son mentor, pour cheminer avec les tenants du système qu’ils combattaient. Il ne s’arrête pas là, il s’affiche crânement avec d’autres personnes, adversaires du changement systémique, comme les gouvernants des puissances étrangères ou des chefs de cartels mafieux comme Sissoko Embalo ! »





