À l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027 ce 7 septembre, Maurice Kamto s’est adressé à la communauté éducative. Le président controversé du MRC adresse ses vœux de réussite aux élèves, salue les efforts des parents et des enseignants, tout en insistant sur la sécurité et la vigilance face aux risques d’enlèvement d’enfants.
La rentrée scolaire de ce 7 septembre 2026 ne se résume pas seulement aux cartables neufs et à l’effervescence des cours d’école. Dans l’arène publique, les figures politiques marquent également le pas de cette échéance nationale. Maurice Kamto, président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), quoique contesté, a profité de cette journée de reprise pour délivrer un message empreint d’encouragements, mais aussi de fermes mises en garde à l’attention de la communauté éducative.
S’adressant d’abord aux millions d’élèves qui ont regagné les salles de classe, l’opposant politique leur a souhaité santé, enthousiasme et réussite. Dans son allocution, il érige la jeunesse au rang d’« espoir des transformations multiformes à venir » pour le Cameroun et le continent africain, soulignant le rôle stratégique de l’école dans le destin de la nation.
La figure historique du MRC a ensuite élargi son regard aux parents et aux encadreurs, saluant leur contribution inestimable à l’éveil des consciences, à la transmission des savoirs et à l’ancrage de la citoyenneté. Toutefois, le ton s’est fait plus pressant au moment d’aborder les menaces sécuritaires qui pèsent sur les plus jeunes, en particulier la recrudescence des enlèvements d’enfants.
Face à ce péril, l’ancien enseignant d’université en appelle à une mobilisation générale. « Parents, accompagnons et protégeons davantage nos enfants », a-t-il exhorté, plaidant pour une vigilance de tous les instants. Aux enseignants, il a rappelé l’impératif d’une « conscience aiguë » et d’une « exemplarité » irréprochable pour guider les générations futures.
Entre vœux de réussite académique et impératifs de protection civile, cette sortie rappelle que la rentrée scolaire dépasse le strict cadre pédagogique pour s’imposer, chaque année, comme un baromètre sociétal majeur au Cameroun.





