Affaire Martinez Zogo : Claude Fouda Abega, le bras droit de Jean Pierre Amougou Belinga retourne au SED

De sources sûres, Jean Claude Fouda Abega, l’homme de main de Jean Pierre Amougou Belinga, est de nouveau convoqué au SED ce mardi 28 février.

Jean Claude Fouda Abega, l’homme de main de Jean Pierre Amougou Belinga, considéré comme le principal commanditaire de l’assassinat du journaliste d’Amplitude FM Martinez Zogo, doit passer une nouvelle audition devant la commission mixte gendarmerie-police.

Même si l’objet de la convocation n’est pas connu, il faut tout au moins rappeler que Jean Claude Fouda Abega avait déjà passé près d’une semaine dans une cellule au SED, avant finalement d’être libéré suite à une procédure en Habeas Corpus introduite par ses avocats.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Le RDPC vient de convoquer en urgence ses cadres pour une séance de travail le 22 juillet au Palais des Congrès de Yaoundé. Cette convocation

Face aux rumeurs de disparition de stocks d’or, le ministre des Mines, Fuh Calistus Gentry, a clarifié la situation ce 15 juillet. Le gouvernement dénonce

Dans une lettre ouverte adressée au chef de l’État ainsi qu’à plusieurs membres du gouvernement, l’Association des Notables Éton-Manguissa s’oppose fermement à la mise en

Lors de l’inauguration de la nouvelle salle de sport de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), Nathalie Moudiki, conseillère n°2 du géant national, a menacé

Le 13 juillet 2026, l’ancien ministre Issa Tchiroma Bakary a annoncé le dépôt de deux plaintes pénales en Suisse concernant la répression des manifestations post-électorales

Le recours aux injections de produits de comblement corporel par des influenceuses, sans formation médicale, suscite une vive controverse au Cameroun. Si le débat sur