Dans la nuit du samedi 18 juillet 2026, au moins sept passagers reliant Bafoussam à Bamenda ont été enlevés par des hommes armés. Cet énième rapt sur cet axe stratégique du Nord-Ouest ravive les craintes sécuritaires, alors que les ravisseurs réclament déjà des rançons aux familles.
Le climat sécuritaire sur les corridors reliant l’Ouest au Nord-Ouest fait de nouveau l’objet de vives préoccupations. Selon les informations concordantes recueillies auprès de professionnels du transport, un bus de voyage a été pris en cible dans la nuit de samedi par un commando armé.
L’incident s’est produit alors que le véhicule effectuait la liaison sur la route reliant Bafoussam à Bamenda. Des assaillants ont intercepté le bus avant de contraindre au moins sept passagers à abandonner le trajet pour les suivre vers une destination inconnue. L’identité des personnes ainsi kidnappées n’a pas encore été rendue publique.
Quelques heures après le forfait, la situation a pris une tournure financière : les ravisseurs seraient entrés en contact avec les proches des victimes, formulant de pressantes exigences de rançon en échange de leur libération. Jusqu’à présent, aucune déclaration officielle émanant des autorités administratives ou des forces de sécurité n’a permis de cerner avec exactitude le lieu précis et les contours de cette attaque.
Ce énième coup de force vient cruellement rappeler la vulnérabilité persistante des usagers sur ces axes routiers vitaux. Il souligne, si besoin en était, l’urgence de renforcer les dispositifs de sécurisation pour garantir la libre circulation des biens et des personnes dans cette partie du pays en proie à l’insécurité.





