Dans cette sortie du journaliste à Jeune Afrique sur la disparition d’Anicet Ekane en détention le 1er novembre dernier, il estime que cela est le témoignage de la bestialité politique au Cameroun. Il pense d’ailleurs que ce dernier aurait pu avoir la vie sauve s’il avait été pris en charge.
« Elle marque l’un des sommets de la brutalité politique au Cameroun. Il ne s’agit ni d’un accident ni d’une fatalité. Une prise en charge médicale ordinaire aurait suffi à lui sauver la vie. Laisser Ekané mourir dans ces conditions relève d’un assassinat d’État par négligence délibérée, par abandon et par mépris assumé de la vie humaine. Au-delà de l’émotion et de l’indignation légitimes, cet épisode révèle que ceux qui détiennent le pouvoir sont prêts à tout pour préserver leurs privilèges, sans aucune limite morale. »
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