Un nouveau drame endeuille les routes camerounaises. Ce dimanche matin, un bus de l’agence de transport interurbain Avenir est entré en collision avec un camion sur la Route nationale numéro 3, à proximité d’Édéa. Le bilan provisoire fait état d’une douzaine de morts et de nombreux blessés graves, replaçant la question de la sécurité routière au centre des préoccupations.
L’axe lourd Douala-Yaoundé vient d’être le théâtre d’une nouvelle tragédie. Ce dimanche, la quiétude de la Sanaga-Maritime a été brutalement brisée par un choc d’une rare violence sur la Route Nationale 3 (RN3), impliquant un bus de l’agence de transport interurbain Avenir et un poids lourd.
Selon les premiers éléments concordants, la collision s’est produite à l’approche de la ville industrielle d’Édéa. Si les circonstances exactes de ce drame demeurent pour l’heure sous réserve des conclusions de l’enquête ouverte, la force de l’impact n’a laissé aucune chance à de nombreux usagers. Un premier bilan provisoire fait état d’une douzaine de morts et de plusieurs blessés gravement atteints.
Les secours, promptement mobilisés, ont procédé à l’évacuation des victimes vers les structures hospitalières de la localité pour une prise en charge d’urgence.
Ce énième accident relance avec acuité le débat persistant sur la dangerosité chronique de la RN3. Artère névralgique reliant les deux principales capitales économiques et politiques du pays, cet axe enregistre régulièrement des bilans macabres dus aux collisions frontales, aux excès de vitesse ou à la cohabitation délicate entre les bus de voyage et les gros porteurs.





