Représentante du Cameroun au concours Miss World 2026, Noura Njikam se retrouve au centre d’une vive polémique. Accusée de plagiat par la prestigieuse marque ivoirienne Jean Charles Adigun pour une tenue portée sur la scène internationale, la reine de beauté a présenté ses sincères excuses, tout en rejetant toute intention malveillante.
La scène internationale de la mode n’est pas exempte de zones d’ombre. Alors que la prestigieuse compétition de Miss World bat son plein, la Camerounaise Noura Njikam fait face à une tempête médiatique inattendue. La marque de haute couture ivoirienne Jean Charles Adigun a publiquement pointé du doigt la représentante camerounaise, l’accusant d’avoir arboré une création vestimentaire lourdement inspirée – voire copiée – de l’un de ses modèles originaux, sans son consentement.
Dans un communiqué incisif, la griffe de luxe a tenu à marquer sa ligne rouge, rappelant que « s’inspirer est une chose, reproduire une création en est une autre ». Une mise au point ferme, destinée à défendre la propriété intellectuelle, le savoir-faire et la recherche artistique sur le continent face à des pratiques jugées préjudiciables pour l’industrie de la mode africaine.
La défense de la reine de beauté
Face à la gravité des accusations, la réponse de Miss World Cameroon 2026 n’a pas tardé. Dans une démarche empreinte de maturité, Noura Njikam a choisi la voie de l’humilité en présentant ses excuses publiques à la marque et à son créateur pour le préjudice causé.
La jeune femme a toutefois tenu à apporter d’importantes précisions sur les coulisses de cet impair. Elle explique avoir simplement envoyé une photo d’inspiration trouvée sur la plateforme Pinterest à son couturier, Modeste Alougou, pour la confection d’une tenue personnelle. Elle assure que l’artisan local ignorait l’origine exacte du modèle et n’avait aucune intention préméditée de s’approprier le travail d’autrui.
« Cette situation me rappelle l’importance de mieux vérifier l’origine des créations, particulièrement lorsqu’elles sont destinées à être présentées sur une scène internationale », a-t-elle conclu, tout en réitérant son engagement indéfectible pour la valorisation des créateurs africains.
Au-delà de l’anecdote, cet incident relance le débat crucial sur la protection du design et la rigueur exigée des candidats aux vitrines planétaires. Sur les projecteurs de Miss World, l’approximation stylistique ne pardonne plus.





