Mardi agité sur les pelouses africaines pour la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027. Accroché à Brazzaville par le Congo (1-1), le Cameroun marque le pas. De leur côté, la Côte d’Ivoire et le Mali ont dû puiser dans leurs ressources pour s’imposer in extremis face à des adversaires accrocheurs.
La route vers la phase finale de la CAN 2027 réserve son lot d’embûches. En déplacement à Brazzaville pour y affronter des Diables Rouges revanchards après leur revers initial face à la Namibie, le Cameroun n’a pas su imposer sa maîtrise technique.
Surpris en première période par l’ouverture du score de Geltany Bantsiele (24e), les hommes de la sélection nationale ont longtemps fait douter leurs supporters. Il a fallu attendre la seconde mi-temps pour voir les Lions Indomptables arracher le point du match nul, profitant d’un concours de circonstances favorable et d’un but contre son camp du gardien congolais Melvin Zinga. Avec quatre unités au compteur après deux sorties, le bilan comptable reste positif, mais le contenu de la rencontre appelle à une remise en question rapide.
La Côte d’Ivoire et le Mali bousculés mais réalistes
Ailleurs sur le continent, la hiérarchie a failli vaciller lors de cette deuxième levée :
Côte d’Ivoire : Opposés à la modeste formation de la Somalie, les Éléphants ont longtemps péché par maladresse. Il a fallu attendre les ultimes respirations de la partie pour voir Yann Gboho délivrer les siens (89e), avant que Bazoumana Toure ne scelle le succès dans les arrêts de jeu (90e+5).
Mali : En déplacement au Liberia, les Aigles ont également dû patienter. C’est le milieu de terrain Martial Tia (79e) qui a débloqué la situation, signant sa deuxième réalisation en autant de sélections.
Autres affiches : Le Bénin s’est imposé face à la Mauritanie (2-1) grâce à un doublé de Rodolfo Aloko, tandis que le Gabon a maîtrisé le Niger à Franceville (2-0) par l’intermédiaire de Rody Junior Effaghe et Denis Bouanga.
Vers des certitudes à bâtir
Ces rencontres confirment une réalité incontournable du football africain moderne : les petites nations n’existent plus et l’écart se réduit à chaque sortie. Pour le Cameroun comme pour les autres favoris, la qualification passera nécessairement par une rigueur accrue et une efficacité retrouvée lors des prochaines journées.





