Dr Aristide Mono dénonce l’arrestation arbitraire d’un jeune qu’il avait rencontré lors des audiences du Conseil constitutionnel. Selon lui, la « milice suprémaciste » au pouvoir l’a kidnappé simplement pour avoir été vu en sa compagnie.
Lire sa sortie :
Voilà un jeune (en image) que je trouve assis DANS LA SALLE d’audience du conseil constitutionnel. Ça veut dire qu’il a passé les deux check-points de très haute surveillance policière et le protocole l’a installé. Il me reconnaît. Nous sommes assis net derrière le président du REFERE. C’était le premier jour. Il rentre après le renvoi de l’affaire Kamto.
Le deuxième jour, je viens encore le trouver DANS LA SALLE d’audience. On attend tous le verdict. Le conseil constitutionnel livre sa décision honteuse. Je prends mes pieds et je sors. Après avoir accordé quelques interviews, je prends la route pour rentrer. À la descente de la sortie du palais des congrès où siège le conseil constitutionnel, j’aperçois le petit descendre à pieds, seul. Je m’arrête et lui propose de raccourcir son chemin. Malheureusement, il va dans le sens opposé. Néanmoins, je le porte pour le laisser au niveau du grand portail du palais. Il prend mon numéro et on se dit au revoir.
CE MATIN, JE TROUVE CE MESSAGE EN CAPTURE.
C’EST LE PETIT EN QUESTION QUI M’INFORME QU’IL VIENT D’ÊTRE LIBÉRÉ.
Donc dès que je l’avais déposé, LA MILICE DE LA BRANCHE DES SUPRÉMACUSTES POLITIQUES DE YAOUNDÉ L’AVAIT IMMÉDIATEMENT KIDNAPPÉ.
Que ceux qui estiment souvent qu’on exagère, nous disent ce que le petit là avait fait de mal en assistant confortablement aux audiences du conseil constitutionnel.
Juste parce que la MILICE SUPRÉMACISTE m’avait vu le déposer. Je dépose même le petit sous le regard des mbérés qui filtraient les entrées du palais. Je sympathise même avec certains d’entre eux convaincu que tout est free.
Je réitère ceci: si je meurs avant la chute de ce régime, ne restez accepter aucun pardon, refusez toute réconciliation avec les cerveaux de la branche suprémaciste. Ce sont des sans-cœurs. Le Karma frappera LEURS descendants.
J’espère que leurs amis Évêques liront ceci.





