Suite au tragique accident survenu sur un site aurifère à Zamboï en République Centrafricaine, le gouvernement camerounais a apporté des éclaircissements officiels. Tout en confirmant des pertes en vies humaines parmi nos compatriotes, Yaoundé assure que des mesures concrètes ont été prises pour le rapatriement des dépouilles et la prise en charge médicale des blessés.
La promptitude de l’action publique face à la douleur humaine. Dans un communiqué officiel rendu public ce 19 août 2026, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi, a tenu à éclairer l’opinion nationale sur le dramatique accident survenu la veille, aux environs de 14 heures, sur un site d’exploitation aurifère situé dans le village centrafricain de Zamboï.
Afin d’éviter toute confusion au sein des populations, le gouvernement a tenu à opérer une distinction claire : le lieu du drame est distinct du village camerounais portant le même nom. Les deux localités, bien que situées dans la même zone frontalière, sont séparées par le fleuve Kadéi, qui fait office de frontière naturelle entre les deux pays. Malheureusement, ce grave accident a touché de plein fouet des ressortissants camerounais présents sur le site, occasionnant plusieurs pertes en vies humaines et de nombreux blessés.
Face à cette épreuve, la réaction des autorités n’a pas tardé. Des dispositions rigoureuses ont été ordonnées pour assurer le rapatriement des corps de nos compatriotes décédés sur le sol camerounais. Parallèlement, un dispositif d’accueil et de prise en charge sanitaire a été déployé pour recevoir les blessés évacués. Les services compétents demeurent également mobilisés de part et d’autre de la frontière pour identifier l’ensemble des victimes et prévenir tout risque d’atteinte à l’ordre public lié aux mouvements de populations.





