Willy Mengue, membre du Directoire national du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), a publié ce matin une tribune au vitriol. L’homme politique dénonce ce qu’il qualifie de violations des statuts du parti, ciblant notamment la mise à l’écart de Mamadou Mota, premier vice-président.
Une sortie qui met en lumière de vifs clivages internes au sein de la formation d’opposition.
Lire ci-dessous sa sortie :
« Je t’aime, moi non plus . Amour à sens unique !
Le mariage d’intérêt personnel et si éphémère avec Anicet Ekane ( dont les obsèques ont été zappées sans surprise) a permis à MAMADOU YACUBA MOTA le 1 er VP des sillons de la renaissance de tenir le gouvernail de la barque.
Hélas comme tout bon vendeur de chèvres véreux ( vendre la chèvre en tenant la corde) l’application de l’article 68 du MRC originel n’a pas du tout prospéré entre les mains d’un MAMADOU, un YACUBA, une race non pure , un infiltré, digne de pot de fleur, bel ingrédient pour colorer la sauce, jolie verve mais pas digne d’aller plus loin ou de mériter une place non convoitée mais héritée par les circonstances qu’il n’a pas créées vue sa loyauté.
Aucune retenue donc pour broyer l’article 29 al b des statuts en vigueur (à ne pas confondre avec les statuts du MRC In Vitro) et évincer avec brutalité spectaculaire ce Yacuba, ce Mamadou dont le rôle pour ces 3 mois de concubinage incestueux avec ANICET EKANE se serait juste réduit à celui d’un gardien de la présidence du parti . Les Mamadou sont d’ailleurs réputés être les bons vigiles, obéissants à la lettre : patoron a dit , patoron n’est pas là, personne n’entre personne ne sort .
L’éviction du 1 er VP en violation des textes ne reposait que sur un seul calcul : satisfaire la MAROTTE du clairvoyant qui espérait une élection présidentielle anticipée (2027/2028) avec en amont les élections locales en février 2026 dernier.
Hélas, Ayatollah a reniflé le calcul et a changé les règles du jeu.
Le zappeur vient d’être zappé. »




