Cameroun-crise anglophone : la découverte d’une tête humaine plonge la population dans la panique à Bamenda.

Il y a eu une panique à Bamenda, dans la région du nord-ouest du Cameroun, ce matin, après la découverte d’une tête humaine à l’hôpital round about.

La serait abandonné au carrefour par des combattants présumés séparatistes, certains habitants de la localité ont affirmé qu’il pourrait s’agir d’un soldat.

Les forces de sécurité ont immédiatement pris d’assaut les lieux en lançant des coups de feu en l’air. Cela a plongé toute la population dans la peur totale. Depuis lors, les magasins et pleins d’autres commerces sont fermés.

C’est la deuxième personne décapitée en un peu moins de 48 heures dans les régions anglophones. Un gendarme a également été décapité à Muyuka mardi soir.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Portée disparue depuis le 5 septembre après avoir emprunté une moto à Maképé, la jeune Tamane Cheo, 17 ans, a été retrouvée ce mercredi. Une

Saisi d’une invitation ministérielle jugée trop tardive, le Syndicat national des enseignants du supérieur (SYNES) a décliné la rencontre prévue ce 11 septembre 2026. Tout

Enlevés mardi dernier lors d’une incursion séparatiste à Wum dans le Nord-Ouest, les cinq enseignants de l’ENIEG ont recouvré la liberté mercredi soir. Un dénouement

La ville de Buea est secouée par la mort tragique d’Awumbom Praise Zhuh, une adolescente de 16 ans. Partie se baigner le 31 août 2026

Alors que la rentrée scolaire 2026-2027 venait d’être lancée, la ville de Wum, dans le département de la Menchum, a été le théâtre d’une attaque

Le début de la rentrée scolaire 2026-2027 est enduillé dans le département de la Menchum. Ce mardi 8 septembre, le convoi du préfet Abdoulahi Aliou