Alors que le décret présidentiel du 28 juillet 2026 a officialisé l’admission en deuxième section du général de division Tchemo Hector Marie, des bruits de couloir persistants font état d’une prétendue contestation de sa part. Entre rigueur institutionnelle et prudence journalistique, le point sur une affaire qui agite les cercles informés.
L’appareil sécuritaire camerounais fait-il l’objet de tensions inattendues ? C’est la question que se posent de nombreux observateurs au lendemain de la diffusion, le 28 juillet 2026 au journal de 20 heures de la CRTV, d’un décret actant le départ à la retraite pour limite d’âge du général de division Tchemo Hector Marie, à l’âge de 84 ans.
Jusqu’alors major général à l’état-major des armées, le haut gradé laisse derrière lui une feuille de route prestigieuse. Natif de Baham (1942), diplômé de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion 1964) et de l’École de guerre de Paris (1991), il a occupé des fonctions de premier plan au service de la nation, notamment comme commandant de la force multinationale de l’Afrique centrale (FOMAC) et acteur clé de la formation au sein de l’École supérieure internationale de guerre (ESIG).
Cependant, des allégations non confirmées circulent avec insistance, affirmant que l’officier général se serait rendu à son bureau pour y poursuivre ses activités, allant jusqu’à qualifier le document officiel de « faux » ou de « nul et sans effet ». En l’absence de communication officielle de l’état-major ou des autorités compétentes, ces informations appellent à la plus stricte réserve, l’exactitude de telles réactions restant à établir.
Ces remous supposés s’inscrivent dans un contexte politique particulier, marqué par diverses spéculations autour du fonctionnement régulier des institutions de la République et de l’actualité institutionnelle du pays.
Si de telles déclarations venaient à être formellement avérées, elles soulèveraient des questions inédites sur la chaîne de commandement. En attendant des éclaircissements officiels, la rigueur professionnelle commande de dissocier les faits vérifiés des simples bruits de couloir.





