Cameroun-Ouest : Les homosexuels mis aux arrêts

Quatre jeunes hommes sont actuellement gardés à vue à la brigade de gendarmerie de Kekem, une localité située dans le département du Haut-Nkam, région de l’Ouest.

Leur crime : Ils sont soupçonnés d’outrage à la pudeur sur mineur et d’homosexualité confie un gendarme de ladite brigade.

Selon l’officier de policier judiciaire, les quatre adolescents ont été surpris en plein ébat sexuel dans les locaux d’une école primaire.

« Ce sont les riverains qui nous ont alertés », précise le gendarme. L’on reproche en outre à ces jeunes homosexuels, d’avoir sexuellement abusé un autre adolescent plus jeune.

« Ils ont été pris en pleine partouze sur un autre jeune adolescent hétérosexuel», poursuit le gendarme. 

Au Cameroun, l’homosexualité est toujours un tabou et est punie par la loi.

En effet, selon l’article 347-1 du code pénal camerounais est clair, « est punie d’un emprisonnement de six (06) mois à cinq (05) ans et d’une amende de vingt mille (20 000) à deux cent mille (200 000) francs, toute personne qui a des rapports sexuels avec une personne de son sexe. »

Selon de nombreux groupes d’activistes homosexuels, il est dangereux d’être gay au Cameroun. Certains sont jugés par la société sur leur seule simple apparence féminisée ou maniérée.

Victimes d’homophobie, les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT), vivent en toute discrétion leur amour sur le territoire camerounais. 

LesLGBT vivent un véritable calvaire au Cameroun. Certains font souvent l’objet de chantage, de bastonnade, contrairement au discours politique officiel qui nie toute persécution.

Avec koaci

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