Col Didier Badjeck à J. Rémy Ngono : « Tôt ou tard, tu tomberas dans mes griffes »

Le colonel Didier Badjeck s’en prend ouvertement  à J. Rémy Ngono, qu’il accuse de de mener une campagne orchestrée contre sa personne. L’ancien porte-parole de l’armée affirme que les commanditaires seraient identifiés et prévient que le journaliste tôt ou tard  « tombera dans ses griffes, sans secours ».

«Si vous m’appelez à propos des sottises de j. Remy Ngono, gardez-vous de le faire. Cette espèce d’arriéré mental ne vit que de vos audiences en réalité et de quelques bas salaires pour la sale besogne.

Je suis très heureux par contre de savoir que je bénéficie même de plus de  temps d’insultes et de cabale que certains ministres. Ceci témoigne que je suis important.

J’ai écouté des bribes d’une nouvelle imposture de J.Remy Ngono cousue de saletés, d’obscurité et d’ignorance. Trouvez-y de la logique ou de l’intelligence, vous ne serez pas déçus.

Je voudrai parler maintenant des commanditaires qui sont désormais identifiés et qui vont rendre gorge. Ne vous en faites pas. L’État est un monstre froid.

Pour que cet imbécile s’affaire autant, il faudrait que la commande en vaille l’importance. Vous dites que cet homme est fou? Vous devriez analyser plutôt les signaux faibles qui se dégagent désormais d’une préparation du pire. Et vous restez insensibles au MINREX? Il ne s’agit plus de liberté d’expression, mais de désinformation pour retourner la psychologie collective.

Que l’on m’insulte, cela ne fait rien, tôt ou tard, J.Remy  Ngono tombera dans mes griffes, sans secours…

Maintenant, je voudrai m’adresser à la France, un pays ami, dont je porte le sang par ailleurs. Je regrette que la France, pays de liberté, et d’égalité serve de territoire, non pour que la liberté d’expression se respecte, mais pour que l’expression de la haine, des injures gratuites contre des autorités ou des personnalités d’un pays ami trouvent une tribune à partir de leur territoire.

Je voudrais m’adresser à la France, ayant accordé l’asile politique à cet individu qui n’est journaliste que dans ses rêves, qui  intervient d’ailleurs sur RFI  cette radio de renom que nous écoutons souvent, je voudrai savoir si  les enquêtes de moralité ne sont pas utiles pour qu’un brigand de nuit, soit un animateur de football sur ses antennes de jour.

Je sais comment fonctionne le Quai d’Orsay, vous avez une revue de la presse avec une évaluation stratégique continue. Vous constatez chaque jour cette situation de flagrant délit d’injures publiques, de calomnie, vous ne pouvez pas dire que vous n’êtes pas au courant de ces vils agissements. Je vous laisse donc à votre évaluation en vous disant que le principe de réciprocité est un sacro-saint principe en matière de diplomatie.

Ce Monsieur, je me garderai de vous faire des suggestions, devrait être interpellé pour ses accusations gratuites et mensongères.

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