Dans cette communication a suivre sur RSI( Radio Sport et Info), il est évident que l’équipe nationale féminine nécessite à son sein une renaissance des forces vives comme cela a été le cas avec l’équipe masculine.
« ELLES NE SONT PAS ETERNELLES….Personne ne contestera ce que des cadres comme Ajara Nchout Njoya ou Gabrielle Aboudi Onguéné ont apporté à la sélection. Elles ont marqué une génération. Mais le football est un sport de performance immédiate, pas un musée des souvenirs. Le Cameroun sort de deux campagnes difficiles des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations féminine, loin du statut qui était le sien. Dans le même temps, tout le monde s’accorde à dire que le championnat féminin camerounais progresse nettement. Des joueuses émergentes, certaines dominent clairement la scène locale, à l’image de Fraîche Tiwa, récente Ballon d’or du football féminin local. Mais si ce championnat progresse autant, pourquoi donner le sentiment que certaines places en sélection sont devenues quasiment intouchables ? Quand des leaders arrivent en fin de cycle et que de nouvelles joueuses frappent à la porte, continuer à fonctionner comme si rien n’avait changé finit par bloquer la transition. D’ailleurs, l’exemple existe tout près. Chez les Lions Indomptables masculins, le staff n’a pas hésité à prendre des décisions fortes, en laissant de côté certains cadres comme Vincent Aboubakar pour la CAN afin d’ouvrir la porte à une nouvelle génération (Christian Kofane). Le pari paraissait risqué, il ne s’est pourtant pas si mal terminé »





