Dans une sortie sur son compte Facebook, la chanteuse gospel Indira Baboké, qui est aussi la fille du Directeur Adjoint du Cabinet de la présidence de la République du Cameroun Oswald Baboké refuse de manière catégorique que son nom soit mêlé à des « affirmations mensongères ».
Je constate que certaines personnes persistent à répéter des rumeurs infondées concernant de prétendus « permis d’or ». Je tiens à préciser publiquement que ces accusations sont fausses. Je n’ai aucun lien avec l’exploitation de l’or, de près ou de loin. Inventer, répéter et banaliser de fausses informations est irresponsable. Avant de commenter, assurez-vous d’avoir des faits vérifiables.
Je ne me suis jamais sentie obligée de me justifier sur chaque chose dite à mon sujet sur les réseaux sociaux, et je ne l’ai d’ailleurs jamais fait. Mais là, cela suffit. Je refuse que mon nom soit associé à des affirmations mensongères simplement parce qu’un « blogueur » en a décidé ainsi. À un moment donné, il faut apprendre à distinguer divertissement et diffamation. On peut ne pas m’aimer, on peut ne pas me suivre, mais on ne m’attribue pas des choses qui n’ont jamais existé. Merci.
Le texte en question que dénonce Indira :
PILLAGE D’OR AU CAMEROUN : LE RÔLE CLÉ D’INDIRA BABOKE
Le double jeu d’Indira Baboke et du clan au pouvoir est désormais connu. Officiellement, elle poursuit des études de médecine à Dubaï. Maks officieusement, elle est la plaque tournante d’un pillage d’État. Derrière la blouse blanche se cache une courtière de l’ombre, chargée d’écouler l’or extrait illégalement au Cameroun par son père et leur clan.
En un mot, Indira Baboke n’est pas à Dubaï pour étudier, mais pour écouler l’or pillé du Cameroun, au profit de son père et de leur clan.
Depuis des mois, je dénonce avec insistance le fait qu’Indira Baboke détient plusieurs permis d’exploitation aurifère, exploités sur le terrain par des entreprises chinoises. Pendant que le peuple survit, l’or camerounais est extrait, vendu et expatrié.
Le mécanisme du pillage est bien huilé :
- Prête-nom de luxe : Indira détient plusieurs permis d’exploitation minière.
- Sous-traitance opaque : Ces sites sont bradés à des entreprises chinoises.
- Blanchiment à Dubaï : L’or quitte le sol camerounais pour être converti en milliards de FCFA loin des regards.
Les chiffres donnent le vertige :
- 1 tonne d’or = 80 milliards FCFA à Dubaï
- En 2017, une vente frauduleuse de 30 tonnes d’or camerounais est signalée. → Valeur : 2 400 milliards FCFA envolés
- Récemment, le ministre par intérim des Mines reconnaît la vente de 15,5 tonnes d’or aux Émirats arabes unis, par des membres du sérail dont il refuse de donner les noms. → Valeur : 1 300 milliards de FCFA
Rien que pour 2017 et 2025, ce sont près de 4 000 milliards FCFA d’or camerounais qui ont été pillés.
Et qu’on ne se trompe pas : ce système ne date pas de 2017.
Il fonctionne chaque année, dans le silence complice des institutions complices.
Le Cameroun est saigné pour enrichir un clan.
POURQUOI S’AGRIPPENT-ILS AU POUVOIR ?
La réponse est dans les coffres-forts. Ce butin monumental ne sert pas à construire des hôpitaux, mais à verrouiller le système :
- Corruption massive des relais nationaux.
- Lobbying international pour acheter le silence des puissances étrangères.
- Sur-militarisation pour protéger le régime de Paul Biya.
Ce n’est pas de la gouvernance. C’est un braquage national. Chaque année, avant même 2017, la fortune du pays est siphonnée pendant que les Camerounais croulent sous la misère. Le crime est signé. Le peuple doit savoir.
𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂 (𝑷𝑪)/𝙇𝙚 𝙏𝙜𝙫 𝙙𝙚 𝙇’𝙞𝙣𝙛𝙤





