Pierre Blériot Nyemeck estime qu’il aurait été impensable, à l’époque des cadres comme Eto’o, Song, Kameni ou Njitap, qu’un président de Fédération décide de les écarter avant une CAN. Selon lui, une telle décision placerait ce président « au-dessus du Cameroun et des Camerounais ». Il affirme que, dans son discours actuel, Samuel Eto’o apparaît justement comme celui qui se positionne au-dessus de tous.
Extrait de ses propos au cours d’un live sur Facebook :
«Sur la non-convocation des joueurs cadres, j’aimerais poser la question à ceux qui maîtrisent le football. Est-ce qu’il aurait été imaginable à l’époque de Samuel Eto’o, Geremi Njitap, Rigobert Song, Idriss Carlos Kameni. On les appelait le 1984. C’est-à-dire 1 pour Kameni, 9 pour Eto’o, 8 pour Njitap et 4 pour Song. C’était les grands cadres. Est-ce qu’il aurait été imaginable à cette époque qu’un président de la Fédération décide à l’occasion d’une coupe d’Afrique des Nations de mettre hors jeu ces 4 joueurs cadres, NON. Pourquoi ?
Parce que ce Président de la Fecafoot se serait mis au-dessus du Cameroun et des Camerounais. Donc en fait dans le discours de Monsieur Samuel Eto’o que nous avons suivi, celui qui est au-dessus du Cameroun et des Camerounais, c’est bien lui le président de la Fecafoot. »





