Affaire Rebecca Enonchong : Fame Ndongo recadre Tibor Nagy

Suite à son immixtion dans l’affaire de la femme d’affaires camerounaise du secteur du numérique où il a déteint le Cameroun comme une dictature, l’ancien sous-secrétaire d’état américain aux Affaires africaines a été taclé le ministre de Paul BIYA, sous sa casquette du Secrétaire national à la communication du RDPC.

« Veut-on changer de manière anti-démocratique celui qui a apporté le changement au Cameroun ?» Ainsi titre et s’interroge le Ministre d’Etat, ministre de l’enseignement supérieur et chancelier des ordres académiques, le Pr Jacques Fame Ndongo, dans une tribune publiée le Vendredi 13 aout, en réaction à la publication de l’ancien sous-secrétaire d’État américain aux affaires africaines Tibor Nagy  qui affirme  que le Cameroun est  une dictature.

Selon le Secrétaire national à la communication du RDPC, le Cameroun est essentiellement démocratique. Une réalité dit-il, dont Tibor Nagy feint l’ignorance. « M. Tibor Nagy feint d’ignorer que le Cameroun est un Etat essentiellement démocratique (élections libres et transparentes ; liberté d’expression, de pensée, de religion et d’association ; partis politiques contribuant effectivement à l’expression du suffrage, comme le stipule notre Constitution ; séparation effective des trois pouvoirs, conformément à la théorie du baron de Montesquieu ; respect méticuleux des Droits de l’homme etc.).  Au demeurant, le Cameroun a plus de 300 Partis politiques qui fonctionnent normalement, une Assemblée Nationale, un Sénat, des Conseils régionaux et des Conseils municipaux dont les membres sont élus à l’aune des canons universels de la démocratie », écrit l’homme politique.

D’après le Membre du Bureau politique du parti des flammes ardentes, c’est une redondance de faire des suggestions relatives au changement. Car apprend-il, les suggestions faites par Tibor Naguy sont déjà implémentées au Cameroun. « Les « changements majeurs » préconisés par le ministre Tibor Nagy sont impulsés au Cameroun, avec méthode et rigueur, depuis le 6 novembre 1982, par S.E. Paul BIYA, Président de la République, Chef de l’Etat, dans tous les domaines : diplomatie, politique, sécurité, administration, économie au sens large, science et technologie, télécommunications, communication, éducation, santé etc. Au plan strictement politique, le Chef de l’Etat n’est pas arrivé au pouvoir par un « oukase » (vocable russe francisé) », précise-t-il.

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