L’entrepreneure camerounaise Rebecca Enonchong vient d’être portée à la vice-présidence de la Chambre de Commerce Internationale (CCI). Elle devient ainsi la première femme africaine à accéder à ce prestigieux échelon au sein de la plus grande organisation mondiale d’entreprises, une consécration qui couronne quatre années de plaidoyer actif au sein du conseil exécutif pour les intérêts des PME et du numérique.
Le monde des affaires international s’ouvre davantage à l’expertise africaine. Rebecca Enonchong, figure de proue de l’entrepreneuriat technologique au Cameroun et sur le continent, a franchi une étape historique cette semaine. Sa nomination à la vice-présidence de la CCI, basée à Paris, n’est pas seulement une promotion individuelle, mais une reconnaissance du poids croissant du secteur privé africain dans les échanges mondiaux.
Un parcours au service du continent
- Durant ses quatre années au conseil exécutif de l’organisation, l’activiste s’est distinguée par un engagement constant. Ses priorités ont été claires :
- Défendre les intérêts des entreprises africaines sur la scène globale.
- Promouvoir le développement des petites et moyennes entreprises.
Porter la voix du secteur des technologies numériques, un domaine où elle est une référence reconnue.
Une institution mondiale au cœur des enjeux
Fondée en 1919, la CCI joue un rôle de premier plan en représentant plus de 45 millions d’entreprises à travers 170 pays. En accédant à ce poste stratégique, Mme Enonchong aura pour mission de poursuivre la promotion du commerce mondial et de faciliter les échanges internationaux, tout en consolidant le pont entre les institutions mondiales et le tissu entrepreneurial africain.
Cette ascension, accueillie avec enthousiasme au Cameroun, marque une nouvelle ère pour la représentation africaine au sein des instances dirigeantes du commerce mondial. Rebecca Enonchong, par son parcours, confirme que l’expertise africaine est désormais incontournable pour relever les défis de l’économie globale.





