L’actrice Murielle Blanche raconte avec le jour où, à l’église, elle a prié pour sa mère sans savoir que c’était un adieu.
Quelques heures plus tard, un appel lui annonce le décès de cette femme forte, silencieuse et protectrice, véritable pilier de sa vie.
12/01/2014– 12/01/2026
Ce jour-là, j’étais à l’église.
Après des années sans y aller, j’ai décidé de renouer avec ma foi.
À la fin de la messe, je me suis agenouillée devant l’autel
et j’ai prié fort… pour ma mère.
Je ne savais pas que c’était un adieu.
En rentrant le soir, un appel.
Un mot seulement : « Haï… »
Puis les larmes.
Puis le silence.
Quelques minutes plus tard, on m’annonçait son décès.
Ma mère était un roc.
Jamais de fatigue.
Jamais de plainte.
Même malade, elle portait tout en silence.
Alors si elle s’était écroulée,
je savais que ce n’était pas rien.
Quelques minutes plus tard,
l’appel est revenu.
Et là…
on m’a dit qu’elle était partie
.
Je crois que ce jour-là,
j’ai perdu bien plus qu’une mère.
J’ai perdu un refuge.
Un repère.
Une force silencieuse.
Douze ans après,
je repense souvent à ce moment à l’église.
À mes genoux au sol.
À cette prière.
Comme si mon cœur avait compris avant moi.
C’est pour elle.
Pour sa force cachée.
Pour son silence.
Que nous avons créé la fondation @coeurdemereofficiel
Pour toutes ces femmes qui portent trop, sans jamais se plaindre.
Parce qu’aucune mère ne devrait tomber en silence.
Tu me manques tellement maman 😔





