Ce dimanche, Brenda Biya a semé le trouble sur les réseaux sociaux. La fille du chef de l’État a partagé une image portant la mention « Suicide », associée au mot « Torture ». Une publication énigmatique qui intervient dans un contexte de confidences répétées sur son état psychologique, suscitant une vive vague d’inquiétude parmi ses abonnés et le grand public.
L’affaire fait grand bruit. Brenda Biya a, de nouveau, capté l’attention de la toile camerounaise par une publication pour le moins sibylline. Sur un cliché partagé sur ses comptes personnels, une note manuscrite exhibant le terme « Suicide!!!! » trône au-dessus d’un lit, accompagnée, en légende, du mot « Torture… ». Aucune explication complémentaire n’a été apportée par l’auteure, laissant libre cours aux interprétations les plus diverses.
Ce message survient alors que Brenda Biya a multiplié, ces derniers temps, des sorties numériques teintées d’amertume. À plusieurs reprises, elle a évoqué des conditions de vie qu’elle qualifie de « torturantes », parlant ouvertement de son besoin de « départ » et d’une liberté qu’elle estime entravée.
Si une partie des observateurs s’interroge sur la portée réelle de ces messages — oscillant entre le soupçon d’une mise en scène et la crainte d’un caprice —, une frange importante de l’opinion publique, elle, appelle à la prudence et à la compassion. La récurrence de ces publications sur la détresse émotionnelle ne laisse personne indifférent.
Face à de tels signaux, les professionnels de la santé mentale recommandent systématiquement de prendre au sérieux toute expression de détresse, sans céder à la spéculation politique. Dans le cas d’espèce, la priorité demeure le bien-être de la concernée. Il appartient désormais à son entourage et aux structures compétentes de s’assurer que ces appels silencieux ne sont pas le prélude à un danger imminent.





