Yaoundé : Après un glissement de date, l’autopsie du jeune Ayissi a lieu ce 8 octobre

Initialement prévue le 1er octobre dernier à l’Hôpital Centrale de Yaoundé, l’autopsie sur le corps d’Hilaire Ayissi Mengue avait été reportée à ce vendredi 8 octobre 2021. Une décision prise par le procureur suite à l’absence de la famille du défunt et de son médecin légiste.

Toutes les parties de l’affaire seront-elles enfin là ce jour ? La question mérite d’être posée. Après que la famille du défunt et son médecin légiste aient été constatés absents le 1er octobre dernier à la morgue de l’hôpital Central de Yaoundé où une autopsie sur le corps du jeune Hilaire Ayissi Mengue était programmée à l’effet d’élucider les circonstances de sa mort.

« Le personnel médical, les responsables du ministère de la Santé publique, les éléments de la Police judiciaire et le procureur général près le Tribunal de grande instance du Mfoundi sont restés devant la morgue de l’Hôpital central de Yaoundé de 17h à 21h à attendre en vain, les proches d’Hilaire Ayissi Mengue. En effet, le médecin légiste de la famille du défunt était censé effectuer une autopsie sur le corps d’Hilaire Ayissi Mengue, ce 1er octobre 2021 », a écrit le journal Echo Santé.

La raison de cette absence des membres de la famille est connue. Contactés à maintes reprises le jour-dit par les responsables du ministère public, les membres de la famille font savoir au procureur qu’ils n’ont pas eu assez de temps pour se préparer, affirme notre source.

En l’absence des membres de la famille du défunt et de leur médecin légiste, l’autopsie avait donc été renvoyée à ce jour, vendredi 8 octobre 2021. Pour l’heure, la dépouille d’Hilaire Ayissi reste scellée.

En rappel, le jeune homme de 22 ans décédé dans à l’Hôpital central de Yaoundé le 19 septembre dernier. Sa mort avait été suivie d’une vive controverse. Afin de mettre un terme aux accusations de mutilations et soupçons de trafic d’organes sur le personnel médical, le Pr. Pierre Joseph Fouda, directeur de l’Hôpital central de Yaoundé indexé, de concert avec les autorités sanitaires, avait ensuite scellé le corps du défunt par le procureur général près le Tribunal de grande instance du Mfoundi. Le directeur de l’Hôpital central sollicite par la suite une autopsie réalisée par le médecin légiste de la famille pour faire la lumière sur cette affaire. Espérons qu’un autre « glissement de date » n’aura pas lieu aujourd’hui.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Dans une communication de la principale structure de distriution de l’énergie électrique, elle lance un cri d’alarme sur l’accroissement des actes de déprédation et de

La Mutuelle des Journalistes et Associés du Cameroun (MUJAC) à travers cette communication officielle affiche sa joie de voir le journaliste de Naja tv en

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) dans un communiqué s’est satisfait de la remise en liberté du journaliste de Naja

Dans cette tribune de l’universitaire, il revient sur le fait que la société camerounaise est devenu inhumaine face à la souffrance des autres. L’affaire Mballa

Dans cette tribune de l’homme de droit et président du Centre pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique (CHRDA), il est question

Dans une communication, la famille du sous-préfet de Galim-Tignere décédé récemment dans des circonstances troubles regrette la propagation d’un faux programme des obsèques sur la