Cameroun-Crise anglophone: Après avoir déclaré la guerre contre les sécessionnistes, Paul Biya nomme un général anglophone à la tête des operations.

Le Général Elokobi

De retour de la côte d’Ivoire où il prenait part au 5e sommet Union Africaine -Union Européen, le président Biya visiblement très en colère a ouvertement déclaré la guerre aux séparatistes anglophones. A cet effet, un général anglophone, originaire de la Manyu épicentre des violences vient d’être choisi pour piloter les opérations contre les sécessionnistes.

Le Général Elokobi, puisqu’il s’agit de lui, aura donc la lourde responsabilité de « mettre hors d’état de nuire » les « terroristes » qui en un mois ont réussi à égorger une dizaine de soldats et policiers camerounais.

« Lorsque le chef de l’État prend une décision politique comme celle-là (éradiquer les combattants séparatistes), nous allons la mettre en œuvre sans état d’âme », declarait déjà le ministre délégué à la Présidence chargé de la défense Joseph Beti Assomo dans une déclaration à la radio nationale.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

À l’approche de la 54ème Fête de l’Unité, le président du Front des Démocrates Camerounais (FDC) brise un tabou : la capacité physique du chef

Quatre jours après le drame qui a secoué l’arrondissement de Jakiri, dans le Nord-Ouest, les contours de la tuerie commencent à se dessiner malgré le

Lancé officiellement le 24 avril dernier, le 4e Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH), couplé au dénombrement agropastoral, se veut un tournant

Le week-end dernier, le village de Ndzerem-Nyam, dans le département du Bui, a été le théâtre d’une tuerie d’une rare violence, faisant au moins 14

La justice sud-africaine a décidé de renvoyer le procès de l’activiste au 11 mai prochain. Dans la même mouvance, la demande de libération sous caution

Assimi Goita dans une sortie a tenu à rassurer l’opinion de son pays et sur le plan international que son pays le Mali est dans